On vit au Maroc un réel gain d’intérêt pour le E-GOV ou l’administration électronique. A l’image de la récente rencontre à Rabat sur le sujet, où le ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologie, a qualifié le EGOV de « Véritable pari technologique, que le gouvernement doit réussir car il y va de l’avenir du Maroc et de sa place dans le concert des nations développées ».
Il va sans dire qu’au-delà du discours médiatique induit par le sujet du E-GOV, un réel travail de transformation est en train de s’opérer dans le sens du rapprochement de l’administration du citoyen en utilisant les nouvelles technologies.
Je me rappelle, il y a un an lorsqu’on a démarré le projet de dématérialisation des procédures administratives liant la Fédération Royale Marocaine d’Athlétisme (FRMA) à ses clubs et ligues affiliés, les principales difficultés auxquelles nous avions fait face n’étaient ni d’ordre financier ni d’ordre technique mais bien le manque de confiance dont faisaient preuve le personnel de la fédération et les responsables des clubs et ligues en s’imaginant incapables de manipuler des formulaires de saisie et des scanners. Un an après ces mêmes personnes étaient capables d’établir des cartes de licences et organiser des compétitions en une journée au lieu de 15 jours.











